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Aux origines du Paris-Phuket [magazine]


LE MAGAZINE DE LA RENCONTRE DES CULTURES FRANCO-THAÏES

L'équipe de rawai.fr a été séduite dès le premier numéro du PARIS PHUKET et a récemment choisi de diffuser le magazine sur une page du site, afin d'en offrir la lecture à nos internautes. Aussi, pour marquer ce nouvel évènement, nous vous présentons une interview de la créatrice et rédactrice en chef du mensuel, Caroline Laleta Ballini, une parisienne exilée à Phuket et amoureuse de Rawai. Caroline nous en dit plus sur son formidable parcours professionnel, elle nous dévoile aussi les contraintes et les joies de ce nouveau challenge dont la réussite se confirme de mois en mois. 

CAROLINE LALETA
BALLINI, DIRECTRICE
DE PUBLICATION

-RAWAI.FR: En quelques mots pouvez-vous nous rappeler les principales étapes de votre parcours professionnel en France et en Thaïlande?
-CAROLINE: J'ai démarré comme assistante de pub pour France Dimanche lorsque j'avais 18 ans, mon Bac en poche et après une année universitaire ennuyeuse en Langues Étrangères. Je suis devenue chef de pub pour Le Figaro et Canal +. Mon père, journaliste, concepteur-rédacteur puis éditeur de livres anciens et de monnaies et médailles par correspondance, avait le rêve de lancer un magazine. J'avais 20 ans, et il m'a proposé de créer un magazine de bandes dessinées, alors que je n'y connaissais pas grand-chose en dehors de Tintin. Nous avons créé ensemble BD Magazine en 1985 et j'ai beaucoup appris avec lui. C'était une bête de travail qui exigeait de moi le même investissement que le sien, total. Nous avons travaillé ensemble plus de 2 ans et j'ai vécu une expérience formidable: arriver seule à Angoulême avec ma maquette sous le bras, pour négocier avec tous les éditeurs de bandes dessinées qu'ils nous fournissent leur contenu tous les mois, dont des pages extraites de leurs albums... Sur 38 éditeurs, j'en ai eu 37. Seul Casterman n'a pas joué le jeu.

[Bande-annonce! Accueil racoleur/tape a l'oeil du oueb-site Casterman]

C'était un véritable défi pour moi et même si j'ai encore vendu de la pub par la suite, je savais pertinemment que la vente n'était pas trop mon truc. Trop de scrupules. Le jour où Thérèse Declerck, ma directrice de pub au Figaro quotidien m'a proposé de créer le studio de création de France Soir, qui lançait ses éditions régionales, ça a été la chance de ma vie, surtout de sortir de la vente et de rentrer enfin dans la création. Les  deux chefs de pubs au lancement sont passés à quarante au bout de 3 mois et avec mon assistante, nous réalisions toutes les annonces publicitaires insérées dans le journal. Je rappelle qu'à cette époque, nous étions toujours en traditionnel, sans ordinateur, mais avec simplement des livres de typos, des crayons et beaucoup d'imagination.

Chaque jour nous demandions des centaines de lignes de textes, de petits dessins, à des boites de photocomposition et nous devions attendre 24h pour voir le résultat et recevoir nos petits bromures de textes, que nous collions enfin sur les pages de France Soir avec les ouvriers du Livre. Une superbe école néanmoins. Une année d'encarts publicitaires de toutes tailles, soit des centaines d'annonces toujours à faire pour le lendemain.

Après cela, la troisième personne qui m'a donné ma chance fut Thierry Frébourg, dans son groupe de presse musicale: quatre magazines à sortir par mois, nous étions trois à la maquette. On m'a offert un salaire plus important que celui que j'avais demandé, mais à la seule condition d'apprendre à me servir d'un ordinateur et des logiciels de PAO, en 3 jours et 3 nuits. La découverte de cet outil a été révolutionnaire et une révélation pour moi. Plus besoin d'attendre 24h pour recevoir mes bouts de textes, en 2 secondes je les avais directement. Un gain de temps extraordinaire. Je connaissais les fontes, les corps de texte par cœur et j'avais enfin la possibilité de voir le résultat directement et immédiatement. De surcroit, la presse est un vrai travail d'équipe, un bouillonnement d'idées qui fusent du matin au soir, a fortiori pour quatre magazines de musique avec tous les avantages autour: concerts à gogo, début des CDs, qui pleuvaient dans nos bureaux, bancs d'essai de matos de son à tester…

 Le directeur artistique est parti au bout d'un an, et le boss m'a confié son poste. Nous avons créé deux nouveaux magazines: CD Mag et Home Studio: cinq années de rêve total avec un travail qui me passionnait tous les jours. Le groupe a fini par intégrer des investisseurs qui ont mis dehors toute l'équipe d'une façon honteuse…

 

 

 

Gaston (alias Albert Riou, une figure historique de la presse), mon ex-directeur artistique venait de créer Info Matin, le quotidien de Rousselet, avec Edwy Plenel, premier dans son genre tout en couleur et de petit format. Gaston est parti et m'a laissé la place pour tenir les rênes artistiques du quotidien et la responsabilité de huit maquettistes, pendant toute une année, jusqu'à la disparition du journal.

J'ai ensuite travaillé dans quelques magazines spécialisés, fait des brochures à droite à gauche et surtout j'ai intégré une boite de photocomposition pour travailler la nuit sur les grosses charrettes de l'énorme agence de publicité Ogilvy & Mather. Au bout de 6 mois, ils m'ont dépêchée au sein de l'agence de pub à Paris. Puis au bout d'un an, Ogilvy a proposé de m'engager comme salariée.

J'ai passé 8 ans dans l'agence comme chef de studio et directrice artistique sur des projets d'édition et 6 ans sur le budget IBM Europe et IBM France. Dans le studio nous étions une douzaine, dont trois salariés. Les autres étaient des créateurs et maquettistes free-lance, tous avec leurs spécialités. Une super équipe dans un super bureau, une bonne ambiance, un échange de connaissances constant, de trucs, de raccourcis clavier et ce pendant 6 ans. Puis le studio a été restructuré et les uns et les autres sont partis vivre leur vie.

C'est à ce moment-là que je me suis mise à ne travailler que sur des projets d'édition de A à Z, mais toujours pour le compte de l'agence. Beaucoup de brochures, pour la Fnac, HEC, 9 Telecom, Eurodisney, Paribas, etc. dont je gérais l'intégralité, de la création à l'impression, seule.

C'est à cette époque que j'ai commencé à travailler 15 à 18 heures par jour. Mais ma santé en a pris un coup. 10 ans de névralgies faciales insoutenables qui m'ont fait quitter la France définitivement pour essayer de trouver un équilibre loin du stress de Paris. Je rappelle que je suis une vraie Parisienne. Je venais déjà depuis mes 18 ans régulièrement en Thaïlande en vacances et j'ai voulu prendre une année sabbatique après un bilan de compétences qui m'a poussé à travailler à mon compte sur un projet personnel.

-RAWAI.FR: Pourquoi s'installer à Phuket? En quelle année? Pourquoi précisément Rawai?
-CAROLINE: J'ai atterri tout d'abord à Koh Phang Ngan où j'ai vécu avec mon conjoint thaïlandais 3 années sabbatiques géniales et ma grossesse. Mon père est décédé à ce moment-là. Une page était tournée, ce pays me comblait. Ma fille grandissait, s'épanouissait et je me délectais.

Mais les finances ont finalement mis un terme à la trêve et nous avons décidé de nous installer à Phuket pour trouver du travail. Une amie du père de ma fille nous a fait visiter une petite maison à Rawai et nous avons déménagé sur le champ. C'était en décembre 2005. Mais nous ne connaissions personne.

De petits boulots en petits boulots, j'ai commencé à écrire dans Gavroche, une page mensuelle sur Phuket. J'ai refait le concept de leur maquette à l'occasion de leur 15eme anniversaire, puis j'ai monté mon propre studio de création. J'ai réalisé des tas de brochures et de posters, distribué Gavroche sur l'île, enregistré des livres audio pendant 1 an, tout en continuant ma passion en tant que DJ et tout en faisant des collages (une autre de mes passions). 


Après j'ai tenté une expérience comme directrice du marketing et directrice artistique au Novotel Phuket Resort, mais les contraintes d'emploi du temps entre ma fille et l'hôtel m'ont ramenée à l'indépendance pour continuer de gérer d'autres projets plus personnels.

-RAWAI.FR: Comment a germé cette idée de créer le magazine PARIS PHUKET? Quels ont été les soucis majeurs rencontrés au tout début de l'aventure?
-CAROLINE : Un jour, Long, la femme de Denis Rochel, de l'Alliance française de Phuket m'a demandé pourquoi je ne créerais pas un magazine à Phuket, puisque j'avais de l'expérience dans ce domaine. Bien sûr, j'en aurais rêvé, mais n'avais aucun budget pour un tel projet. Je savais que je pourrais gérer la création, la direction artistique et la pub au début, mais il fallait quelqu'un pour gérer la rédaction. Après une première association qui n'a pas abouti, j'ai réuni une équipe de quatre personnes, qui sont toujours près de moi en ce moment.

Oye (Montri Thipsak) mon compagnon de vie, pour toute la partie du magazine en thaï, Laëtitia Botrel, mon assistante qui m'a accompagnée pour tout depuis le début et qui est devenue aussi ma maquettiste, Christophe Chommeloux, mon rédacteur en chef exécutif, basé essentiellement à Nantes, avec qui j'ai travaillé préalablement pendant une dizaine d'années à Paris et qui écrit une partie des textes, corrige, réécrit et habille tous les papiers et donne les “bons à tirer”, et mon ami Régis Roué, chef de rubriques et co-directeur artistique, qui est à mes côtés depuis le début. Nous sommes une table à cinq pieds. Nous avons démarré avec rien, une maquette sous le bras, comme 25 ans auparavant à Angoulême.

Laëtitia et moi avons démarché les annonceurs que je connaissais en priorité pour lancer ce magazine gratuit. Nous avons commencé à travailler sur le projet en août 2011, avons sorti le premier numéro du Paris Phuket en décembre 2011 et nous travaillons aujourd'hui sur le numéro 18 du mois de juin 2013. Nous avons reçu de l'aide de différentes personnes depuis le mois de juin 2012, investisseurs et nouveaux collaborateurs, dont mes vendeurs.

Même si il y a eu des moments difficiles, le parfum du Paris Phuket reflète parfaitement ce petit noyau d'amis que nous sommes. Parfois c'est la grosse pression, car je fais aussi office de directrice des ressources humaines. Depuis un an et demi chacun a eu ses hauts et ses bas, ses crises existentielles, ses doutes, ses cris et ses pleurs. Mais nous sommes toujours là, même si nous n'avons toujours pas atteint l'équilibre financier. Nous avons besoin de plus d'annonceurs pour pouvoir couvrir les frais d'impression, de distribution et de salaires. Si nous voulons pouvoir continuer à produire un tel magazine gratuit tous les mois, il faut qu'il s'autofinance à très court terme. L'investissement personnel des protagonistes depuis des mois, mérite que chacun reçoive maintenant un salaire pour continuer à donner le maximum tous les mois tout en vivant normalement.



-RAWAI.FR: A combien d'exemplaires publiez-vous le magazine aujourd'hui et rappelons à nos internautes où ils peuvent se le procurer?
-CAROLINE: Le magazine est imprimé à 5 000 exemplaires et ces derniers mois pendant la haute saison à 6 000 exemplaires, répartis dans plus de 300 spots à Phuket, plus 500 exemplaires qui partent à Bangkok, une centaine à Pattaya et quelques exemplaires à Chiang Mai, Chiang Rai et Koh Phangan. Nous aimerions en imprimer davantage et étendre encore notre distribution, mais pour cela il nous faut davantage d'annonceurs. On peut toutefois consulter le magazine en ligne sur http://issuu.com/leparisphuket
-RAWAI.FR: Déjà plus d'un an depuis la sortie du premier numéro de PARIS PHUKET, on imagine que les rouages de la machine sont bien huilés, une confiance a dû s'installer au sein du groupe rédactionnel avec l'accueil très chaleureux des lecteurs, pourtant les doutes et la pression ne sont-ils pas les mêmes avant chaque bouclage?
-CAROLINE: Le succès du magazine et l'accueil ont été tels que ce projet, peut être un peu trop ambitieux pour Phuket, nous a donné la fureur de vaincre. Le magazine regorge des coups de cœur de chacun que je mixe pour en faire un tout. Des jours sans fin et des nuits blanches, des angoisses de ne pas y arriver, de longs mois sans être payés, mais toujours cette volonté de continuer pour offrir un produit de qualité. De nouvelles idées, de nombreux sujets qui nous sont proposés, et tous les mois ce challenge de 4 petites semaines pour tout faire et la course pour trouver les fonds nécessaires. 
-RAWAI.FR: A l'exemple de nombreux websites sur la Thaïlande, ne craignez vous pas, au fil du temps, de finir par manquer de sujets et tomber dans une certaine routine?
-CAROLINE: Ce ne sont pas les sujets qui manquent. Jusqu'à présent le contenu n'a jamais posé de problème. Beaucoup de personnes extérieures participent au projet du Paris Phuket et proposent des sujets et beaucoup de photos. Et comment pourrait-on résumer le royaume du Siam en 1 an et demi. Il y a des tonnes de sujets à traiter sur la Thaïlande, l'Asie du Sud-Est et nos contrées francophones. Le temps pour réaliser le magazine est plus un problème, car nous devons également gérer la publicité sans quoi nous ne pourrions continuer. De plus, de nombreuses rubriques, comme la mode, l'agenda, la vie à Phuket, l'économie, la high-tech, le cinéma ou la musique suivent une actualité qui se renouvelle constamment.

-RAWAI.FR: Publier le magazine sur ISSU est certes bien apprécié des lecteurs qui ne sont pas en Thaïlande mais quand trouvera-t-on le propre site du PARIS PHUKET sur la toile?
-CAROLINE:  Pour cela il faut concevoir le site et l'alimenter tous les jours, et c'est un gros travail si l'on veut qu'il soit vivant et non un copié-collé de la version papier. Nous n'avons pas le temps de nous y consacrer pour le moment. Les semaines passent très très vite et le magazine papier impose une énorme charge de travail. Nous avions entrepris le début du site [internet] avec un amoureux du Paris Phuket, mais de sérieux ennuis de santé l'ont contraint à interrompre le projet récemment. Donc nous en sommes au point mort. Pour l'instant nos lecteurs se contentent de notre page Facebook, qui fait office de blog: http://facebook.com/leparisphuket

-RAWAI.FR: Pourquoi ne pas envisager la rédaction d'une version en anglais?
-CAROLINE: Tous les amoureux du Paris Phuket qui ne sont pas francophones nous demandent une version anglaise. Mais il faut une équipe plus importante pour arriver à gérer de concert les 3 langues (français, thaï et anglais) et tenir les délais. Avec notre petite équipe, c'est impossible dans l'immédiat. Nous arrivons tant bien que mal à assurer la sortie du numéro tous les mois et vous le voyez, la pagination n'a pas bougé depuis le premier numéro. Mais nous y pensons...

-RAWAI.FR: Votre meilleur souvenir depuis le début de cette aventure? Le pire?
-CAROLINE: Le meilleur? La création du numéro 1, où l'on part de rien et les idées et les coups de cœur de chacun de nous, que j'ai traduits graphiquement. Le calage du premier numéro chez l'imprimeur et le jour où nous avons reçu le premier numéro imprimé. Depuis, les éloges de tout le monde depuis un an et demi restent des souvenirs inoubliables qui nous poussent tous les mois à continuer, mais je garde aussi de très bons souvenirs des coups de gueule de chacun.
Le pire: les angoisses de la comptabilité et de la facturation. Il y a quelques mois, cette partie commençait à représenter 70% de mon emploi du temps, de la facturation au recouvrement de créances, de la compta à la distribution, tout l'administratif à gérer et les centaines d'e-mails à traiter tous les jours. Aujourd'hui, j'arrive à avoir un peu plus d'équilibre entre toutes ces tâches administratives et la partie créative: choix des sujets, recherche des photos et mise en page… Le jour, c'est la partie administrative et la nuit je me détends en faisant des pages. La dernière semaine avant le bouclage, là je ne fais plus d'administration du tout, trop de données s'amoncèlent au dernier moment et je dois rester concentrée sur les pages, leurs contenus et les corrections.
-RAWAI.FR: Comment réagissez-vous face à cette vague de snobisme qui consiste à dénigrer l'île en évoquant un développement immobilier à outrance qui a défiguré ses paysages et un changement de comportement des habitants vis à vis des touristes et des expatriés ?
-CAROLINE: Et oui c'est le revers de la médaille. Pourquoi autant de projets immobiliers? C'est bien qu'il y a une demande croissante chaque année. L'idée de nous installer à Phuket nous a tous séduits à une époque différente et pour diverses raisons, mais malgré tout, nous ne sommes pas seuls à vouloir en profiter. C'est de bonne guerre. C'est vrai que le paysage à changé, le comportement des habitants, non, je ne trouve pas. Mais pour tous ceux qui se plaignent et passent leur temps à dénigrer leurs voisins et leurs conditions de vie et patati et patata, je leur conseille vivement de rentrer chez eux et d'aller voir où on y vit le mieux. Personnellement, je suis très heureuse d'être ici. Bien sûr ce n'est pas l'île déserte paradisiaque, telle que j'ai découvert la Thaïlande il y a 28 ans, mais je trouve que c'est un bon compromis justement entre Paris et l'île déserte. Il fait beau toute l'année, les gens sourient et ça change tout. Ma fille a la chance de parler trois langues, de vivre tout le temps dehors et cela n'a pas de prix lorsque l'on vient de Paris.
-RAWAI.FR: Quels sont les endroits dans toute cette magnifique région qui vous impressionnent le plus ?
-CAROLINE: Je connais plus le Sud du pays que le Nord, mais je continue d'adorer la côte est de la Thaïlande, sur le golfe, pour ses îles et ses plages bordées de cocotiers. Autour de Phuket, mon coup de cœur va au lac Cheowlan, dans le parc national de Khao Sok, qui offre des paysages à couper le souffle, tels ceux de la baie de Phang Nga, mais avec de l'eau douce et sans les hordes de touristes envahissant les sites quotidiennement. Les conditions de séjour dans des bungalows flottants à 2 heures de route de Phuket réveillent en nous cette âme d'aventurier qui nous a fait traverser la moitié du monde. Dépaysement total.
-RAWAI.FR: En exclusivité pour rawai.fr, pourriez-vous nous dévoiler quelques sujets du prochain numéro de PARIS PHUKET ?
-CAROLINE: Outre nos rubriques fixes, nous abordons un sujet sur les trains et comment circuler gratuitement dans tout le pays, présentons pour ceux qui ne les connaissent pas les HHH et décortiquons les enseignes thaïlandaises et leur emprunt à la langue de Molière…
-RAWAI.FR: Merci à vous Caroline de nous avoir accordé un peu de votre temps et bravo à tous vos collaborateurs qui nous font découvrir un peu plus chaque mois, une Thaïlande authentique et toujours aussi surprenante.
-CAROLINE: Merci Christophe, vous faîtes partie des premières personnes que j'ai rencontrées à Phuket il y a 7 ans. Et je suis très honorée aujourd'hui d'être publiée sur votre site rawai.fr. Longue vie à nous deux!



30/05/2013
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