Pour en finir avec la [mauvaise] image de Pattaya

          Il s'est dit beaucoup de choses au sujet de cette ville, et parfois les pires critiques viennent de gens qui n'y ont jamais mis les pieds, ou qui y sont arrivés avec des idées préconçues pour repartir aussitôt sans analyse objective.


          Certains résidents occidentaux évitent d'écrire "Pattaya" sur leur adresse (personnelle ou professionnelle) en ne mettant que le code postal, tant ils craignent d'être mal vus s'ils doivent se rendre à l'étranger faire des démarches.


          Beaucoup de guides de voyage n'accordent que quelques lignes à Pattaya, sans parler de ceux qui, "Le guide du Routard", par exemple, découragent franchement leurs lecteurs de venir ici.

Belle de jour/nuit, avant d'aller au turbin (crédit photo: jan-clod)

         Cet ouvrage franchouillard, pour ne pas dire ringard (plus de 30 ans d'existence et toujours pas déridé), taxe la ville de "Sodome et Gomorrhe de l'Orient": évidemment, vus par des boys-scouts, certains quartiers peuvent paraître plus coquins et branchés que la fête paroissiale !

Ca ne tient que par un fil (1) (crédit photo: jan-clod)

Ca ne tient que par un fil (2) (crédit photo: jan-clod)

 

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          Et bien, cette prise de… position est plutôt surprenante, car il n'arrive ici rien de pire que dans les quartiers chauds de la vieille Europe, comme à Amsterdam, Hambourg, Londres ou Paris. C'est l'histoire de "La paille et la poutre": faudrait peut-être relire vos Évangiles, messieurs-dames ! Et Jésus ne jetait pas la pierre, Lui !


          En outre, on est beaucoup plus en sécurité à Pattaya, car le taux de criminalité y est plutôt bas. Bien sûr, il se passe des choses comme partout, et chaque semaine, entre autres, l'hebdomadaire anglophone "Pattaya Mail" relate des évènements déplaisants, mais peu nombreux en regard d'une population qui avoisine les 100 000 personnes (touristes compris). La police fait un travail fantastique concernant la prévention de la prostitution infantile et le trafic de drogue.


          Il règne une atmosphère conviviale, pour ne pas dire bon enfant. Les comportements agressifs et vulgaires sont rares: on se croirait dans une grande kermesse permanente !

[Cliquer sur l'image pour visionner une video:
Lou Depryck au Lucifer, le 06/12/08]

Voir d'autres vidéos sur Pattaya [en bas de la page]

 

          Tout cela fait que Pattaya est devenue un site touristique pour vacances familiales (et lunes de miel), après avoir attiré, n'ayons pas peur de le dire, une clientèle presqu'essentiellement masculine (il n'empêche qu'ici, les "hôtesses" jouissent [sic] d'une liberté totale, hormis la contrainte venant de leur situation économique: elles sont souvent "soutien de famille").

 

 

 (crédit photo: jan-clod)

        De plus en plus de paisibles retraités occidentaux viennent passer ici une grande partie de l'année, quand ce n'est pas tout "le reste de leur âge", afin de profiter de la "Dolce Vita" offerte à tous.

(crédit photo: jan-clod) 

         Et parmi la population active, beaucoup sont ceux qui y font des séjours réguliers depuis plusieurs années, tel est le charme irrésistible de la ville.

          Un de ses nombreux avantages est que vous pouvez ici croiser ou rencontrer des gens venus du monde entier, de tous les "horizons".

 

Hamac... connaissance (crédit photo: jan-clod)

Androgyne... à souhait (crédit photo: jan-clod)

          Quant aux Thaïlandais, ils ne sont guère affectés par le charivari touristique et continuent de suivre leurs croyances et traditions, parfois regardant d'un œil amusé (ou condescendant) ces individus bizarres appelés "touristes" (ou "farangs", c.a.d. occidentaux).

          Grâce à la qualité de son parc hôtelier, ainsi qu'à son esprit d'ouverture, Pattaya est également le lieu de rencontres internationales (forums, colloques, symposiums, séminaires, foires, festivals, spectacles folkloriques, concours de photographie artistique, marathons, régates, tournois de tennis, badminton, golf, etc.).

 

          La ville compte désormais 5 écoles et 4 hôpitaux répondant aux meilleurs standards internationaux. D'importantes chaînes de supermarchés y ont leur succursale (il y a même un hyper marché Carrefour - devenu Big C Extra !).

          Plusieurs Multinationales ont investi en masse dans la région: à une demi-heure de route, autour de Chonburi (capitale de la province) au nord, et à Map-Ta-Phut (près de Rayong) au sud, de nombreux complexes industriels se sont développés, faisant venir les "expats" qui, du fait de leur niveau de vie, constituent une bonne clientèle pour les commerces et prestataires locaux.

          Il va sans dire que tout ceci ne s'est pas mis en place sans créer des risques pour l'environnement, mais par le biais de campagnes de sensibilisation en matière d'écologie, les problèmes de pollution sont sérieusement pris en considération (au niveau local et gouvernemental).

          En résumé, Pattaya évolue sans cesse, et les inévitables difficultés engendrées par une croissance vigoureuse nourrissent et entretiennent la détermination de tous les acteurs et décideurs dans leur souci constant d'amélioration.

Raymond Vergé

PATTAYA INSOLITE

[crédit photo: jan-clod]

[crédit photo: jan-clod]

[crédit photo: jan-clod]

[crédit photo: jan-clod]

[crédit photo: jan-clod]

[crédit photo: jan-clod]

[crédit photo: jan-clod]

[crédit photo: jan-clod]

Pattaya: une vie de chien, mais... franchement, qu'est-ce qu'on y est bien!

[crédit photo: jan-clod, dit l'heureux bougre]

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Quelques liens (presse anglophone):

http://www.pattayamail.com/

http://www.pattayacity.com/

http://www.pattayapeople.com/

http://www.pattayatrader.com/

http://www.pattayatoday.net/

http://pattayaone.net/

http://www.pattayadailynews.com

Pattaya City - Transportation around, within and out of Pattaya

http://www.pattayacity.com/transport.html

22-12-08 au Royal Garden Plaza (Pattaya):
la jeune femme (Kanehana Kaetkaew) reçoit, comme une ostie,

un scorpion vivant dans la bouche, placé par son mari.

Elle va le garder plus de 2mn avant de le laisser ressortir,
battant ainsi son propre record.

cliquer sur l'image pour voir la video.

Après le début, attendre 20 secondes et l'image se redressera.

Au bout d'une minute, vous verrez le scorpion ressortir...

 

COMPLÉMENT PHOTOS

[ordre chronologique]

 


Présentations













Je l'attrape par la queue, je le montre à ces messieurs...

Mystère de l'Eucharistie...



Comme touchée par la grâce...

[photo AFP]

Dites-le avec des fleurs

Des personnalités connues vérifient la bonne santé des scorpions





Compte à rebours: moins 33 jours

















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24 janvier 2009: record battu!
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http://news.pattaya.com/news/new_popup.asp?newid=10052

Thailand's Scorpion Queen rules with two world's records

           Thailand's Scorpion Queen set a world record by spending 33 days and 33 nights covered with 5,000 scorpions.

           On 24 January 2009, Kanchana, whose latest stunt at Ripley's Believe It Or Not Museum in Pattaya made it to the Guinness Book of World Records, had earlier been the first person in the world to set a record of having a scorpion in her mouth for two minutes and three seconds.The new world's record was made be her as she lived with 5,000 scorpions for 33 days and 33 nights. The dignitaries including Mr. Ittiphon Khunpluem, Mayor of Pattaya City, Mr. Niti Khong-krut, Director of TAT Pattaya Office, Somporn Nakseutrong, Manager of Ripley's Believe It Or Not Museum and hundreds of press and tourists witnessed her success at the press release organized by Minor Group International Company Limited, Tourism Authority of Thailand and Pattaya City...Ripley's Believe It Or Not Museum will send this new record back to the Guinness Book of World Records in order that the Thai scorpion queen will be certified.The event organizer presented her Bt100,000 and prizes from the official sponsors, having photo shot as memory of one page of the world's record. 24/1/2552 http://www.pattaya.com

 

 


LOU DEPRYCK AU LUCIFER/WALKING STREET/PATTAYA 26-12-08 001
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Walking Street vue de la terrasse du Bartime's [26-12-08 015
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WALKING STREET 26-12-08 016
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WALKING STREET 28-12-08 049
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WALKING STREET 28-12-08 024
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WALKING STREET 28-12-08 023
Uploaded by manaomaxime 
Two man sound - Disco samba (ORIGINAL COMPLETO)
Lou and the Hollywood Bananas - Kingston, Kingston

 

Thaïlande: record du baiser le plus long... plus de 32 heures et ça continue

BANGKOK (AFP) – 14 février 2011

Sept couples amoureux mais épuisés ont établi en Thaïlande lundi, jour de la Saint-Valentin, le nouveau record du monde du baiser le plus long, dépassant les 32 heures et refusant malgré tout de s'arrêter de s'embrasser.

Concours du baiser le plus long le 13 février 2011 à Pattaya

         Sept couples amoureux mais épuisés ont établi en Thaïlande lundi, jour de la Saint-Valentin, le nouveau record du monde du baiser le plus long, dépassant les 32 heures et refusant malgré tout de s'arrêter de s'embrasser.

           Les participants ont battu le précédent record établi en Allemagne en 32 heures 7 minutes et 14 secondes et chacun d'entre eux espérait être le dernier à décoller les lèvres pour remporter quelque 2.400 euros en liquide et une bague en diamant, ont indiqué les organisateurs.

         "Je suis content que nous ayons établi un nouveau record", a indiqué Somporn Naksuetrong, directeur du musée de cire Louis Tussaud dans la station balnéaire de Pattaya, qui accueillait l'événement organisé à l'occasion de la Saint-Valentin.

            "Mais en même temps, je suis inquiet pour les participants. Ils ont l'air vraiment fatigués", a-t-il ajouté, précisant qu'une assistance médicale était prête en cas de besoin.

Il a dit s'inquiéter particulièrement pour une femme de 51 ans et son mari de 37 ans. "Elle est épuisée mais elle nous a écrit un mot disant qu'ils seraient le dernier couple. Je crois qu'ils vont rester jusqu'à l'évanouissement".

              Quatorze couples ont participé à la compétition, s'embrassant sans s'arrêter même pour aspirer un peu d'eau avec une paille ou pour aller aux toilettes avec leur partenaire.

Il leur était interdit de s'asseoir --sauf pour aller aux toilettes-- ou de s'endormir. Sept couples ont abandonné avant de battre le record.  © 2011 AFP


QUE CEUX QUI CRITIQUENT PATTAYA RESTENT CHEZ EUX
ET LES COCHONS SERONT BIEN GARDÉS: 
VOIR LES ARTICLES CI-DESSOUS...


http://www.ladepeche.fr/article/2010/08/16/889486-La-Jonquera-Les-filles-ne-mettent-pas-le-maire-en-joie.html#xtor=EPR-1 
La Jonquera. Les filles ne mettent pas le maire en joie

Chaque fille donne en moyenne 80 € au club pour pouvoir travailler
et aucune ne fait ce métier par plaisir/Photo DDM, Michel Labonne.
Ville frontière espagnole au sud de Perpignan, La Jonquera est devenue un «supermarché» de la prostitution où affluent les Français. Excédé, le maire veut changer l'image de sa commune.

Elles sont là, en bord de route. Celles que l'on voit, gamines fumant à l'ombre d'un parasol, en maillot de bain misérable à l'angle d'un chemin de terre et d'une roselière. Celles qui négocient entre deux camions sur les immenses parkings glauques des stations service et supermarchés de La Jonquera. Et celles que l'on devine dans la dizaine de maisons closes s'étalant au sud vers Figueras. Les plus nombreuses. Car autorisés en Espagne, les «puticlubs» abondent ici, à la frontière. Maisons closes très ouvertes qui «donnent une mauvaise image de La Jonquera puisqu'on parle du «bordel de l'Europe»» regrette un patron de bar.

50 € la passe, 10 € le droit d'entrée, en moyenne… certes, un «marché» de 8 000 camions transitent ici chaque jour, mais La Jonquera est bien devenue aussi la destination des «virées entre potes» pour le mâle français, majoritaire dans les boxons. Ambiance boîte de nuit, dizaines de filles de l'Est le disputant aux «latinas» sud-américaines… On peut fumer, boire et même refaire le plein de toxiques et d'essence pour pas cher avant de rentrer. Alors, le sexe étant désormais « discount» aussi… Elle est pas belle la vie ? Pour le client sans doute. Mais « je ne fais pas ça pour le plaisir» témoigne Lola, prostituée bulgare, mère d'un fils de cinq ans avec deux crédits sur les bras. De fait, le sordide des bas-côtés entourant cette petite ville de 3 000 habitants suffit à saisir la condition des filles conduites à l'étal. «Ces femmes sont contrôlées par des mafias et des maquereaux» assure Jordi Cabezas, le maire de La Jonquera qui, dénonçant également le trafic de drogue et la violence engendrés par la prostitution, veut changer l'image de sa commune.

 

La guerre du maire

Excédé par le statut «de capitale des maisons closes» qui frappe sa ville, il a ainsi bataillé ferme durant quatre ans pour faire interdire la construction d'un nouveau centre pouvant accueillir 600 clients au cœur du bourg, à deux pas du supermarché fréquenté par ses concitoyens. En vain. La justice l'a autorisée.

Ancienne auberge où s'organisaient autrefois les mariages transformée en bordel, hausse du racolage de rue… le village a perdu son âme, se plaignent les habitants. D'où la guerre que mène également le maire contre la prostitution de voie publique. 300 à 3 000 € d'amende selon la sensibilité du lieu du délit, la proximité d'une école par exemple : «Les clients, tous français, payent tout de suite plutôt que de recevoir l'amende à leur domicile. Mais pas les filles.» constate-t-il. Singulier renversement ? Sous Franco, c'était les Espagnols qui allaient s'encanailler devant un film porno à Perpignan.

 

Le Dallas, «hôtel pour femmes» explique son gérant, Nico…

À l'écart de La Jonquera, le Dallas est l'une des principales maisons closes du secteur. Mais Nico, son gérant, récuse cette appellation, qualifiant pour sa part son établissement «d'hôtel pour femmes». Roumaines, Bulgares, Russes et Latinos-américaines, elles y louent leur chambre 80€ par nuit. «Le proxénétisme étant interdit en Espagne, je ne touche aucune commission, elles sont indépendantes» assure Nico, qui se rattrape sur le droit d'entrée et les consommations. Selon lui, 500 clients fréquentent le Dallas chaque soir, où autour du bar, une centaine de jeunes femmes en string à strass et talons hauts accostent le consommateur directement en français d'un «bonjour, ça va ?», 90 % des clients venant de toute la France. Pour 5€, le client doit alors acheter le kit obligatoire avant de monter : drap à usage unique, préservatif, savon et shampooing. En moyenne, il faut au moins deux clients à la prostituée pour amortir sa soirée, avant de commencer à gagner de l'argent.


http://www.ladepeche.fr/article/2011/01/23/996562-Quand-la-prostitution-deborde-du-trottoir.html#xtor=EPR-1

PUBLIÉ LE 23/01/2011 | MARION AUBERT, JULIE SARRASIN, ASSOCIATION GRISELIDIS

Quand la prostitution déborde du trottoir

[crédit photo: la Dépêche du Midi]

Femmes, hommes, transgenres… au moins un millier de personnes vendent leurs charmes dans le Grand Sud. Prostitués à plein-temps ou occasionnelles, ils se retrouvent sur les trottoirs, sur les berges du Canal du Midi à Toulouse, derrière un écran d'ordinateurs ou dans le secret d'un salon de massage. Les belles de nuit - la plupart des prostitués restent les femmes - peuvent être mères ou célibataires, certains ont un emploi ou sont étudiantes et arrondissent leurs fins de mois grâce au travail du sexe. La prostitution du XXIe siècle n'est plus celle du passé. Le “proxo” qui vient “relever les compteurs” a, dans la plupart des cas, disparu. Les filles sont souvent seules. “Il y a cependant des tentatives de proxénétisme, relève Julie Sarrasin, de l'association toulousaine Griselidis. Ce sont des hommes qui vont proposer une pseudo-protection. Mais la plupart ne sont pas des proxénètes. Les “protecteurs” peuvent être un fils, un logeur ou un ami voire la famille restée au pays. On n'est plus dans l'image du mac depuis les années 70-80 et l'émancipation des prostituées.” Le boom de l'internet permet à certaines de profiter de l'anonymat pour vendre leurs charmes.

               En Midi-Pyrénées, Griselidis estime leur nombre à 500 dont 90 % de femmes résidant dans l'agglomération toulousaine et dans les villes de plus petite importance comme Montauban, Gaillac, Auch ou Albi. Elles sont aussi bien Françaises qu'Africaines, d'Europe de l'Est ou Sud-Américaines. Moins aguerries aux nouvelles technologies, des prostituées souvent occasionnelles choisissent l'éloignement pour vendre leur corps. On retrouve ainsi des Toulousaines autour de la gare d'Albi qui rentrent chez elles par le dernier train ou en voiture, moyennant une passe gratuite. Par ailleurs, des Albigeoises inconnues dans leur ville ont été interpellées à Rodez pour racolage. Depuis plusieurs années, le nombre de travailleurs du sexe sur les trottoirs est stable dans la région, autour de 550 pour les femmes. Les hommes se dissimulent davantage derrière le web. Le nombre de personnes transgenres est en augmentation dans la rue et sur le net. Les tarifs sont de 50 à 60 € pour une passe.

Témoignage: «J'ai tapiné pendant cinq ans sur internet»

              Jeanne a tout arrêté pour l'amour de son copain. Elle a refermé doucement cinq années de tapin sur internet. «Ces années m'ont aidé à redécouvrir la vie, à être bien avec moi-même», assure cette mère de famille. Il y a quelques années, Jeanne ouvre sa propre entreprise. La vie est difficile et les heures passées au travail ne lui rapportent pas beaucoup. «Je n'arrivais pas à me sortir un salaire ! C'était très dur», assure-t-elle. Elle décide finalement de régler ses créanciers et met la clef sous la porte. Rmiste, elle touche quelques aides. Un peu plus de 800€ qui ne lui permettent pas de vivre dignement. «J'étais dans la catégorie précaire sans emploi», lâche-t-elle. Elle qui a travaillé jusque là comme un forçat, dit-elle, prend un peu de temps pour elle et en profite pour faire des rencontres; d'un soir bien souvent. «Un jour, un copain m'a dit: Pourquoi tu ne te fais pas payer pour ça ? J'ai pensé: pourquoi pas, je me ferais 200€ la nuit”, raconte Jeanne. Elle découvre vite que ce n'est pas 200€ la nuit, mais l'heure. Elle se renseigne et commence à travailler. “Je ne dis pas que c'est simple à faire. Mais, l'argent est gagné rapidement. On peut toucher très vite d'importantes sommes”, confie-t-elle. En hiver, alors que ses collègues se gèlent les jambes dans la rue, elle échange des mails en peignoir dans son salon. Jeanne met un point d'honneur à gagner un salaire “normal” et s'inscrit sur un site. “Mes clients étaient là car ils voulaient faire l'amour, et moi j'étais d'accord contre de l'argent”, remarque Jeanne. Repérée par la police sur internet, elle a passé une journée en garde à vue. Il n'y a jamais eu de suite judiciaire à son dossier qu'elle a depuis définitivement refermé.

Des salons de massage «en toute discrétion»: Derrière des appellations a priori anodines, certains salons de massages ne se limitent pas à la simple relaxation. Des petites annonces publiées sur internet ou dans les journaux cachent des prestations sexuelles tarifées. Le texte de ces annonces n'est jamais très explicite et c'est au client de faire la démarche de se renseigner. “Massage détente”, “massage tantrique”, “massage en toute discrétion” sont autant d'accroches derrière lesquelles se dissimulent des passes. Récemment, à Toulouse, un homme et une femme ont été mis en examen et écroués pour proxénétisme aggravé. Ce couple est soupçonné d'avoir perçu, pendant plusieurs mois, de l'argent issu des passes de plusieurs prostituées espagnoles qui réalisaient des prestations coquines pour 80 à 200 €. De même, dans le quartier du Busca, à Toulouse, un ex-chef d'entreprise avait ouvert un salon de massage coquin. Avec l'essor d'internet, ce type d'annonce se multiplie. Elles peuvent cacher des femmes, des hommes ou des transsexuels qui agissent pour leur propre compte mais également des proxénètes qui exploitent en toute discrétion des prostitués. Pour les clients, la démarche peut être plus aisée que d'aborder une personne dans la rue. Il suffit de trois ou quatre mots clefs bien choisis et de quelques clics pour obtenir, discrètement, une adresse e-mail. Sous couvert d'anonymat, on peut se faire décrire les prestations et leurs tarifs avant de prendre rendez-vous. La police surveille étroitement ce type d'activité.

«Les prostituées sont stigmatisées»

Votre association existe depuis une dizaine d'années. Quelles sont vos actions envers les travailleurs du sexe ?

Griselidis est une association communautaire c'est-à-dire que la moitié des personnes qui y travaillent est issue de la prostitution. Notre démarche s'attache à ne pas juger et ne pas culpabiliser notre public. Nous travaillons surtout pour l'accès à la prévention, à la santé, au droit et à la citoyenneté.

Les personnes prostituées sont-elles particulièrement exposées à la violence ?

Tout à fait. Cette violence est d'abord institutionnelle. Par exemple, on refuse parfois de prendre leurs plaintes dans les commissariats de police au motif que les viols «ce sont les risques du métier». Cette violence s'exprime aussi dans le regard des autres. On est stigmatisé dès qu'on est prostitué. Il est plus difficile par exemple d'obtenir la garde d'un enfant. Et puis il y a les agressions physiques qu'il convient cependant de relativiser par rapport aux violences conjugales. Nous avons recensé 200 faits rapportés sur un an mais il reste ceux qui sont tus.

Sont-elles conscientes de ces violences ?

Tout dépend. Mais, de manière générale, elles en sont conscientes mais ne se sentent pas légitimes pour les dénoncer. C'est pourquoi il faut créer des solidarités et encourager des manifestations d'entraide.

Quelles sont les origines des travailleuses du sexe de rue ?

Environ 80 % sont d'origine étrangère. 40 % viennent de l'Europe de l'Est, 40 % sont Africaines. Elles sont de tous les âges, de 18 ans jusqu'à 80 ans. Elles se prostituent pour différentes raisons. Certaines, venues de l'étranger, et qui n'ont pas de papiers, choisissent ce travail qui est légal plutôt que de tomber dans l'illégalité. D'autres sont des occasionnelles qui se prostituent pour pouvoir finir leur mois. Dans une plus petite proportion, il y a des personnes pour qui la prostitution est une carrière professionnelle choisie.


Le plus grand bordel australien construit à Sydney - (AFP) – 17/05/11

Sydney devrait compter bientôt le plus grand bordel d'Australie avec pour caractéristique des chambres comptant deux lits doubles pour accueillir des groupes, a rapporté mardi la presse.


Dans un "grand bordel" à la frontière franco-espagnole

Le Stiletto, un établissement déjà existant, a déposé un permis de construire pour doubler sa taille et proposer 40 chambres, dont certaines avec deux lits et des billards, et 21 salles d'attente, a rapporté le Sydney Morning Herald.

"Oui, nous pensons qu'il s'agira à terme du plus grand bordel du pays une fois les travaux terminés", a indiqué Michael O'Brien, de la société Artazan qui dirige le projet. "Nous avons une clientèle variée: hommes d'affaires, avocats, comptables ainsi que des célébrités comme des stars du cinéma, des sportifs ou des groupes de rock", a-t-il ajouté, sans donner de noms.

Pour un ancien consultant de l'industrie du sexe, Chris Seage, le fait de doter les chambres de plusieurs lits est une tendance nouvelle. "Je n'avais jamais vu deux lits doubles. Cela semble destiné à des amis qui veulent venir en groupe", a-t-il déclaré.

La prostitution en Australie est soumise à la législation de chaque Etat. Les maisons closes sont légales en Nouvelle-Galles du Sud (sud-est), l'Etat le plus peuplé du pays qui a pour capitale Sydney ou encore dans le Queensland (nord-est) mais illégales dans le Territoire du Nord qui a pour capitale Darwin. © 2011 AFP

 

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Pattaya élue ‘Ville modèle’ pour les conférences,
congrès, symposiums et autres séminaires
- WATCHIRANONT THONGTEP - THE NATION – 3 avril 2012
 

Le TCEB (Thailand Convention and Exhibition Bureau / L’Agence des congrès et expositions) a désigné Pattaya comme étant l’archétype de la cité ‘MICE’ (Meetings, Incentives, Conventions and Exhibitions / Assemblées, Séminaires de motivation, Congrès et Expositions), i.e. une référence pour toutes les destinations phare du royaume, comme Phuket et Chiang Mai.

Avant que sa démission de la présidence du TCEB ne prenne effet le 31 mars, M. Akapol Sorasuchart a déclaré que l’Agence et la municipalité de Pattaya avaient conjointement présenté six sortes de MICE pour des sociétés internationales et locales, des consultants en logistique et des organisateurs de conférences.

Cette sélection avait été établie d’après les recherches du TCEB, Chonburi et Pattaya étant clairement distinguées comme offrant six différents types d’activités: le tourisme d’aventure, histoire et culture, visites de sites industriels, tourisme vert, projets collectifs à vocation sociale et produits touristiques de luxe.

Selon M. Akapol, les informations concernant la sélection de MICE seront fournies via l’application mobile |D-MICE@Pattaya. Le maire de Pattaya, Ithipol Kunplome, a souligné que la station balnéaire était une destination touristique depuis plusieurs décennies, en particulier pour les voyageurs en quête de villégiature qui dépensaient chacun trois mille bahts par jour en moyenne. La ville souhaite désormais accueillir, à moyen terme, plus de voyageurs de commerce susceptibles de débourser au moins quatre mille bahts/jour.

Facilement accessible de Bangkok (140 km), Pattaya compte presque quatre cents hôtels de classe internationale, pour un total de 28 459 chambres. Elle s'enorgueillit de trois grands centres de conférences: l’Eastern Convention Centre à l’hôtel Ambassador (Jomtien), l’Eastern National Sports Training Centre et le Pattaya Exhibition and Convention Hall (PEACH) au Royal Cliff Beach Resort.

M. Akapol a précisé que selon les six sortes de MICE reconnues pour Pattaya, le TCEB œuvrerait avec d’autres villes ayant le même potentiel, comme Chiang Mai et Phuket, afin de créer de nouveaux champs d’activités adaptées à ces régions.

Lorsque les projets seront réalisés, l’Agence mettra en place des applications mobiles pour ces destinations. Le TCEB espère que ces applications permettront de séduire une clientèle ‘jeune génération’, ainsi que des sociétés et des compagnies internationales, ajoutant que cela devrait favoriser de nouvelles possibilités commerciales pour les destinations ‘MICE’.

Afin de se préparer à mieux tirer profit de cette opportunité, Mme Panga Vathanakul, directrice générale du ‘Royal Cliff Hotels Group’ et du ‘Pattaya Exhibition And Convention Hall’ (PEACH), a annoncé que son établissement avait d’ores et déjà prévu cette année un budget de 100 millions de bahts pour la création d’un ‘Fantasea kids' club’ et pour la rénovation du hall d’entrée et d’un restaurant, dans le but d’attirer une clientèle familiale  aussi bien que des voyageurs du type ‘MICE’. (Traduction: Raymond Vergé)



30/03/2008
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